Astuces pour réaliser un bon enregistrement de réunion

Vous enregistrez des réunions et il reste toujours des perturbations sur la bande qui rendent certains passages intraitables. Ce n’est pas une fatalité. Voici quelques astuces simples pour améliorer la qualité de vos audios.

1. Disposition des enregistreurs

Disposez le dictaphone à distance égale de tous les participants : il ne doit pas être plus près d’un membre que d’un autre. Le plus simple est de le placer au centre de la table.

dictaphone placé au centre d'une table

Dans le cas d’une configuration en U, n’hésitez pas à ajouter une table d’appoint au milieu du U pour y déposer votre enregistreur.

Placement d'un micro au centre de tables placées en U

Si un participant parle moins fort que les autres, disposez un second dictaphone devant lui.

Croquis du placement de deux dictaphones pour le cas d'une personne qui parle pas fort

2. Bruits parasites

Malgré le positionnement idéal des micros, les enregistrements peuvent être perturbés par diverses sources. En voici une petite liste.

Climatiseurs, projecteurs, ordinateurs

Une soufflerie est le premier parasite d’un enregistrement : il est continu et couvre toutes les voix. Pour améliorer son audio, il est donc préférable de couper tous les appareils qui peuvent générer un souffle sur l’enregistrement :

  • climatisation : en été, vous pourrez faire une pause toutes les 2h et mettre la soufflerie au maximum pour refroidir la pièce
  • vidéoprojecteur : quand vous l’allumez, pensez à repositionner tous les micros pour qu’ils se trouvent le plus loin possible du vidéoprojecteur et au plus près des intervenants ; lorsqu’il n’est plus utilisé, coupez-le !
  • ordinateurs portables : même lorsque l’on ne s’en sert pas, le ronronnement de leur ventilateur peut nuire à un enregistrement.

Feuilles, stylos, clavier d’ordinateur, emballages

La majorité des bruits parasites provient de tout ce qui se trouve sur la table. Vous n’y prêtez pas attention, mais ils perturbent les micros :

  • bruits de papier que l’on retourne : quand les participants tournent les pages des dossiers étudiés en séance, le parasite sonore se transforme en véritable nuisible !
  • stylos que l’on tapote, emballages de barres chocolatées que l’on ouvre, cafés que l’on touille compulsivement…
  • clavier que l’on frappe énergiquement…

Pour y remédier, 3 solutions :

  1. sensibiliser le perturbateur qui n’a souvent pas bien conscience du bruit qu’il génère
  2. écarter le plus possible les dictaphones des personnes victimes de quintes de toux ou autres éternuements intempestifs
  3. éloigner les micros des bruits parasites s’il n’est pas possible de faire autrement.

Téléphones portables

Le portable est le nuisible le plus sournois. Quand il ne sonne pas ou ne vibre pas, ses ondes continuent de perturber un enregistrement et, dans ce cas, les échanges sont recouverts par des grésillements qui rendent l’audio intraitable.

Pour y remédier, 2 solutions :

  1. invitez les participants à éteindre leur téléphone ou à le passer en mode avion
  2. s’ils ne peuvent pas le couper, demandez-leur de les éloigner le plus possible de la table et des micros.

3. Vérification en direct

Pour vous assurer de disposer d’un enregistrement toujours optimal, vous pouvez brancher des écouteurs sur le dictaphone et écouter l’enregistrement en cours de réunion. Vous distinguerez ainsi les personnes que l’on entend difficilement, repèrerez les bruits perturbateurs et pourrez immédiatement améliorer les conditions d’enregistrement.

Conclusion

L’enregistrement constitue la matière première du compte rendu de réunion. Sans lui, il est impossible de rédiger un document complet. Alors, bichonnez-le, protégez-le et surveillez-le !

À vous de jouer !

Si vous ne souhaitez pas enregistrer vous-mêmes vos réunions, faites appel à un professionnel !

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